Gau un Griis
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Oui, je parle Platt !
Yo, Eich schwätze Platt !
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LE PARAPLE 38 A ETE POSTE

Tout le comité de GUG espère de tout coeur que vous allez bien ainsi que votre famille. 

Comme vous le savez, ici sur la frontière, nous sommes revenus 30 ans en arrière. Malgré tout, nous avons trouvé le moyen de faire parvenir les Paraple à tous.

Le Paraple 38 a été envoyé aux abonnés en début de semaine et devrait donc être arrivé dans les boîtes aux lettres. Nous espérons que nos lecteurs auront lu l'étiquette sur le revers de l'enveloppe et qu'ils auront pris la précautions de se laver les mains après avoir mis l'enveloppe de côté pour 2/3 jours. Ainsi, ils auront pu sortir le Paraple qui est depuis longtemps décontaminé. Nous leurs souhaitons bonne lecture.

Nous serions heureux si nous pouvions avoir un petit mot sur " gaugriis@wanadoo.fr " nous disant qu'il est bien arrivé. Merci

Nous essayerons prochainement le mettre dans les points de vente habituel au moins sur Bouzonville.

Portez vous bien et protégez vous.

Publié le 10/05/2020

PARAPLE 38

 Le PARAPLE est paru mais pour des raisons de sécurité sanitaire nous l'enverrons plus tard aux abonnés. Par contre nous avons pu l'envoyer en PDF à nos abonnés dont nous avions l'adresse mail. Malheureusement nous ne les avions pas tous, faites vous connaître.

Gesond Oschtern


Vous êtes dans ce cas , contactez nous par mail à :  A.Altmayer@wanadoo.fr

Publié le 10/04/2020

PARAPLE 37

Prix au numéro : 8,00 € + 4,00 € de frais de port.

Abonnement pour 4 N° au prix de 28 € port compris. PARAPLE est une revue semestrielle.

Un chèque et votre adresse suffisent.

Avant-propos

De quelle nature sont les rapports que nous avons avec les choses, les objets qui nous entourent ? Quels sont les objets qui jouent un rôle important dans notre vie, et lequel ? Est-ce que nous estimons les choses dont nous nous servons à leur juste valeur ? Dominons-nous les objets ou est-ce se sont les objets qui nous dominent ? Serions-nous même dépendants d’eux ? Est-ce que se sont les objets qui nous définissent, dans le bon ou le mauvais sens ? Comment gérer les choses qui nous sont indispensables (ou dont nous croyons qu’ils le sont) ? De quoi avons-nous vraiment « matériellement » besoin, qu’est-ce qui nous est cher dans le sens affectif du terme ? Quel objet « garder » (jusqu’à l’aimer ou l’adorer), quel objet « jeter » (parce qu’il est devenu insupportable ou tout simplement encombrant) ? Où, dans la mémoire, rangeons-nous les objets qui nous accompagnent durant notre vie ?

Les réponses de « nos » auteur(e)s à toutes ces questions sont, comme d’habitude, très diversifiées. Marlies Böhm et Harald Ley par exemple s’émeuvent de l’incroyable inconscience avec laquelle nos contemporains exploitent et traitent les ressources que nous livre la terre, des gisements jusqu’aux aliments. Gisela Bell critique son partenaire quand celui-ci « surcharge » les bagages d’objets inutiles. Ursula Kerber passe en revue les vêtements qu’elle aime (mettre) ou pas et pourquoi. Armand Bemer inspecte les ustensiles de la cuisine et Daniel Dubourg se laisse inspirer par le « nouveau roman » pour juger son nouveau fauteuil. Toun raconte savoureusement la rencontre de l’enclume du cloutier de son village avec - l’alcool. Annette Philipp rend hommage aux nombreux et mystérieux appareils de son père, et Jean Havel jette un dernier coup d’œil nostalgique aux objets encombrants et ayant perdu apparemment toute valeur. Georg Fox, quant à lui, nous raconte quels objets l’ont impressionné sur un marché provençal et nous rappelle les qualités rares d’un maître d’école d’antan, « autre chose solide ». Patrick Schmitt décrit la « matérialité » de sa maison paternelle et en définit son âme (« ding » et « wesen »), comme Michel Sirey qui identifie dans son ode le Cantal comme fromage, région et caractère, tandis qu’Ehrhart Linsen se repose dans ses souvenirs sur le banc d’un certain Lesley…

Nous saluons deux nouveaux dans la deuxième partie : Sabine Göttel qui, en (re)pratiquant le platt (sarrois), se déclare affectivement toute proche de l’autre côté, de sa Lorraine chérie ; et Peter Meiser qui, lui, nous raconte ses expériences pas toujours drôles avec Internet et nous avertit des dangers de la nouvelle droite en Allemagne. La réification dans son aspect philosophique (« Ur-sache ») est le thème de Frank Schumann.

Laurent Mayer, grand spécialiste de Louis Pinck, a contribué, cette fois-ci, un article approfondi sur la situation des dialectophones en Moselle. C’est à lui aussi que nous devons le contact avec l’artiste Fabrice Flament de Bambiderstroff qui a garni ce numéro du Paraple des beaux objets de sa « ménagerie ». Merci à tous les deux ! Et que dire des dictons en francique rhénan sur la paresse que Manfred Moßmann a dénichés au cours de ses recherches dans une revue allemande de la « Westmark » datant de – 1942 …

Comme thème du prochain numéro nous proposons : « rêver / träumen / träämen ».

Gérard Carau au nom de toute l’équipe

Publié le 15/09/2019

PARAPLE 35

 Il est paru fin août et envoyé aux abonnés. Vous pouvez vous le procurer dans quelques trop rares librairies mais surtout sur les stands de GUG , dans nos locaux à Bouzonville et par la poste. Et toujours pour le prix de 8,00 € (plus port) et par abonnement pour 4 numéros sur deux ans pour seulement 28,00 € frais postaux compris).

Le thème de ce numéro était : Les petits ruisseaux font les grandes rivières / Grosses entshteht imm er aus dem Kleinen / Alles fängkt mò klään aan.

Un petit coin a été réservé en l'honneur de Jeanne Muller de Carling

Des images des oeuvres de Barbara Hilgers habitant Eblange agrémentent les pages de ce numéro.

Thème principal du prochain numéro : : Ruhe / Rouh / silence. Envoyez vos textes à : gaugriis@wanadoo.fr  ou à Gérard Carau : gcaurau@aol.com

Publié le 21/09/2018

Paraple 34

 Le Paraple N°34 va arriver chez les abonnés puisqu'il a été posté ce matin si Gérard y est arrivé malgré le verglas... On ohné Bänbruch hoffentlich !

20 auteurs ont livré leurs "devoirs" sur le thème : "Il y a un temps pour tout" ou "Alles hat sein Zeit". C'est des oeuvres de Elmar Willié qui ont été choisies pour agrémenter notre revue littéraire. Qui en est à sa 18e année. Un bel exploit que l'on doit au travail de Gérard Carau et à la fidélité de ses auteurs.

En voici l'avant propos, ceci pour vous donner l'envie de lire ce que nos auteurs ont sorti de "leur chapeau". Vous trouverez ce numéro dans certaines librairies de notre petite région du Pays de Nied (sans frontière). Vous pourrez aussi le trouver à nos stand donc au prochain Vendredi Saint à Bouzonville. Mais aussi à notre local à Bouzonville les jeudis de 17h30 à 18h30 (tél dabord au : 03 87 78 24 20)

Chère lectrice, cher lecteur,

« Il y a un temps pour tout. » Le thème que nous avions proposé pour ce numéro 34 du « Paraple » est, comme chacun sait, une citation de la Bible – qui donne à réfléchir et soulève des questions. Ce mot biblique, est-ce qu’il sanctifie « tout ce qui peut arriver » parce qu’il vient de « tout en haut » ? Est-ce qu’il vaut pour toutes les circonstances ? Est-ce qu’il ne met pas, pour ainsi dire, « tout dans le même sac » : le bien et le mal, la paix et la guerre, les pierres que l’on ramasse pour bâtir (des maisons) et les pierres que l’on ramasse pour détruire ou tuer ? N’implique-t-il pas aussi un temps où tout est « inhumainement » possible, comme par exemple la shoah? Un temps de paix suivi d’un temps de guerre suivi d’un temps de paix suivi de… Tout se passe entre la naissance et la mort, les deux points fixes de la vie. Devenir et périr, bonheur et malheur en sont les composants. Le mot de la Bible console, réconforte, rassure, remet à la place. « Le soleil reviendra aussi demain. » Après la pluie le beau temps ? Oui, mais ça se dit facilement et il faut d’abord traverser la nuit, la phase sans soleil… Tout le monde n’est pas Job, encore que…
Quelques-uns de « nos » auteurs (v. Stefan Kontz, Peter Eckert, Herbert Kihm) ont repris le vers biblique tel quel et l’on confronté à leur expérience personnelle ou littéraire. La plupart des autres se sont concentrés sur l’élément « temps » : tout prend son temps, a besoin de temps pour devenir, pour murir, pour disparaître. On critique la « gestion » moderne du temps dont on dispose. Quel usage fait-on du temps « qui nous est donné sur terre » ? Il est inévitable que le lecteur se retrouve « à la recherche du temps perdu », et ce regard en arrière peut révéler des « choses » agréables ou tristes, se rapporter à des périodes plus ou moins longues ou à de courts instants. A propos « choses » : Daniel Dubourg a transformé le vers initial en « Il y a un temps pour chaque chose » et il comprend « chose » dans son sens matériel. Il s’ensuit une réflexion approfondie sur la « logistique impossible des choses », très agréable à lire.
A la fin de ce numéro nous présentons une variante spéciale de notre dialecte francique mosellan, celle des émigrants allemands originaires du Hunsrück (19e siècle) qui est toujours parlée et écrite dans le sud du Brésil, le Hunsrik-Deitsch. Au début, vous aurez peut-être du mal à déchiffrer le texte (il s’agit d’un conte de fées des frères Grimm). Alors n’hésitez pas à consulter le site Internet indiqué.
Comme thème du prochain numéro nous proposons : Les petits ruisseaux font les grandes rivières / Großes entsteht immer aus dem Kleinen / Alles fängkt mò klään aan.



Publié le 02/03/2018

 
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